En méditant longuement le mystère de l’Amour de Dieu, Mgr Guglielmo Giaquinta a été touché par cette révélation : « Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous ayons la vie en Lui ».
Dieu nous a donné tout, tout ce qu’Il pouvait nous donner. Que pouvons-nous faire pour nous conformer à ce don ?
La question n’est pas posée seulement à titre indicatif mais elle a valence de mandat : il nous faut proclamer ce don par toute notre vie. La réponse totale, « maximale » (d’où dérive le « maximalisme ») de la personne créée à l’Amour total de Dieu est une nécessité et un devoir filial, qui a son origine dans notre baptême.
Etre saints parce que Dieu est saint, parce qu’Il nous a engendrés dans le Fils.
La sainteté n’est pas seulement l’aboutissement d’une pleine maturité mais elle est aussi une mission (ce que rend bien le qualificatif ‘apostolique’ dans l’expression ‘maximalisme apostolique’).
La « famille » du Maximalisme Apostolique se déploie tel un arbre ; sa lymphe coule dans diverses ramifications : le Courant du Cénacle, le Mouvement Pro Sanctitate, l’Organisation Fraternité Sociale ; chaque branche porte des fruits dans les différents milieux ecclésiaux et sociaux et est vivifiée par la présence en son sein, de personnes engagées ou consacrées dans l’Institut des Apostolici Sodales, des Oblates Apostoliques et des Animateurs Sociaux.
L’Esprit Saint qui vivifie l’Eglise, dynamise également cette famille ecclésiale.
Il nous faut répondre à l’Amour infini de Dieu de toutes nos forces. L’amour est une réalité concrète vécue par chacun au quotidien dans un état de vie propre ; chaque jour, il nous est demandé un OUI total, le « maximum » du OUI.